Même pas mal (poisson d’avril). 01.04.
Je voudrais juste que tu me laisses rentrer dans ta bulle.
Que nous restions main dans la main.
Comme avant.
…
Promets-moi que.

Je voudrais juste que tu me laisses rentrer dans ta bulle.
Que nous restions main dans la main.
Comme avant.
…
Promets-moi que.
J’avais préparé tout un long discours dans ma tête sur les raisons de mon silence bloguesque, mais pour être honnête (et aussi parce que je suis une grosse feignasse, ALex tu m’as percée à jour uhuh), aujourd’hui je ne saurai expliquer de façon claire et précise mon absence de ces 8 derniers mois. C’est fait. C’est tout. Parce qu’il y a tellement de facteurs qui entrent en jeu et que non, le mariage n’en est pas le principal… Enfin, pas au sens où certains d’entre vous l’entendent… En réalité, ma vie de femme mariée se passe merveilleusement bien, et même mon mari me réclame un billet depuis des mois… C’est dire !
Alors quoi, la panne ?
Peut-être… La vérité, c’est qu’après les vacances qui ont suivi le mariage, bah il y a eu la rentrée. Et que j’ai plutôt morflé, notamment au taf. Oui oui. Le budget (4 mois bordel), les heures de dingue, la recherche d’une nouvelle coloc’, les bonnes et mauvaises nouvelles, et la fatigue surtout. Physique mais aussi morale. Parce que j’en ai eu ras le cul de ne voir mon mari que 2 jours par semaine, de passer ma vie dans le TGV, ou de dormir 5h30 par nuit. Parce qu’on est humain et qu’il y a un moment, c’est plus possible ces conneries bordel de merde !!! Aspirée par la vie réelle comme dirait Angespawn… Pas faux.
En prenant du recul, je me rends compte que ce n’est pas l’unique raison… Je n’avais peut-être plus envie d’écrire. Voilà tout. Vivre les moments (même mauvais) à fond au lieu de les écrire à moitié, ça a peut-être du bon aussi.
Aujourd’hui, je ne sais pas si ça va mieux. Je vous dirai que certains problèmes sont règlés. J’ai trouvé une nouvelle colocation dans laquelle je me sens bien, mon interdit bancaire a été levé au bout de 2 ans… Mais entre temps d’autres sont venus bouffer mon capital Energie. Et même si je suis en passe de les surmonter ou de me faire une raison, ça n’en reste pas moins difficile à digérer nerveusement (oui mon capital gestion du stress a des limites, maintenant je le sais). Et c’est là qu’on se dit qu’être amoureux et solidaire dans un couple, ça aide pas mal (merci Chéwi)…
Alors oui je suis enfin revenue. Et oui, je vais recommencer à écrire pour le plus grand bonheur de mes 12 lecteurs réguliers… Laissez moi juste le temps de réaffuter ma plume… Juste qu’en ce moment, je vis un peu entre deux mondes.
… ma meilleure pote m’a offert “Le Dictionnaire du Look” de Geraldine De Margerie.
Et je te jure que quand t’as passé une journée de merde au taf, ça surpasse, et de loin, le combo massage + boules de Geïsha tellement c’est bon !
Merci ma biche.
Je me lève.
Et je me bouscule.
Je ne me réveille pas.
Comme d’habitude.
La rentrée quoi. Bon ok, ça fait 2 semaines. Mais quand même.
Je ne sais pas si c’est le fait d’avoir officialisé devant 80 invités, mais je n’ai jamais trouvé le retour du début de semaine aussi difficile. Voir même déprimant. Ce qui me fait d’ores et déjà réflechir à un changement probable de situation. Bientôt. Ou pas.
Donc non, je ne suis pas morte. J’étais seulement en vacances 3 semaines avec un marathon mariage à préparer les 2 premières.
Comme toute bonne chose a une fin, je suis revenue mardi (et merdeuhhh).
I’ll be back ce week-end avé les photos.
Alors que C. me raconte qu’elle est submergée de taf et n’a pas encore trouvé le temps d’enfiler l’ensemble Agent Provocateur acheté depuis 2 mois (oui mais tu fais pas d’effort aussi), S. me fait comprendre que c’est pas très folichon chez elle non plus.
C’est moi ou l’été 2009, niveau cul, c’est pas très wock ‘n woll ?
Heureusement que ma collègue passe dans mon bureau pour me raconter son plan cul du week-end. Et avec tout ce qu’elle me dit, ça remonte un peu le niveau je crois.
(ndla : c’est bien connu, la femme mariée vit le plan cul par procuration)(et met du vieux pain sur son balcon)
(une petite mise à jour)
Nous voulions ce jour symbolique et intime.
Petit avant goût du plus officiel 22 août.
Alors tout s’est déroulé à l’ombre d’un cerisier. Nous étions 13.
La veille, déjà 2 ans qu’il n’est plus là.
Mais cela aussi, c’était fait exprès…
Pour donner au lendemain de cette célébration funeste… le goût d’une renaissance.
C’était le 4 juillet.
Quand on me raconte sa perte de poids et l’absence de vie dans ses yeux noisettes, malgré tout ce qu’elle a dit/fait, j’ai un petit pincement au coeur.
Je suis nostalgique des jours où nous dormions tête bèche, par manque de place, et que je me réveillais au petit matin avec la douce fragrance de ses orteils dans les narines. Je repense aussi à ces dimanches où je rentrais à l’aube et où elle débarquait dans mon appartement sans frapper pour boire un café et discuter alors que j’étais couchée depuis à peine 2h. L’odeur du café qu’elle faisait couler avant de venir me rejoindre dans mon lit pour finir sa nuit, elle aussi.
Des moments difficiles, on en a eu, et pas des moindres. Mais il nous suffisait d’entendre les premières notes de When the rain begins to fall de Jermain Jackson et Pia Zadora, pour chanter comme des dingues et se rappeler qu’avant d’être demi, nous étions soeurs avant tout.
Oui, à une époque lointaine où Naïveté était mon nom, j’ai du prendre tout ça pour de la complicité ou de la fraternité. Je ne sais plus trop, mais un truc dans le genre.
Aujourd’hui, je n’ai que la vision d’une famille qui s’effrite maintenant que son pilier s’est écroulé. Si Famille nous avons déjà été. Et je n’ai rien vu venir en plus. C’est un peu comme dans Dallas, mais sans le pognon. C’est fou ce que la jalousie et l’ignorance peuvent faire dire à vos proches.
Si j’avais su…
Parce que malgré tous les reproches que j’ai bien pu lui faire, tout ce qu’elle m’a piétiné durant mon enfance, nos 7 ans d’écart et toutes nos différences de point de vue et d’ambition, elle n’a jamais su que je lui vouait un amour sans bornes. Ou peut-être qu’elle le savait mais qu’elle s’en foutait. Et plus le jour de la cérémonie religieuse arrive, et plus je ressens comme un vide. J’aurais voulu qu’elle me tienne la main en me disant rhoooo mais ça va bien se passer ta réception et tout et tout… vas-y, prends toi un p’tit verre de whisky pour faire couler, et arrêtes de faire chier le monde là, putain…
Mais voilà elle a fait son choix. Et 1 an et 3 mois, c’est long.
Demain, je recommencerai sans doute à vous dire qu’elle peut bien faire ce qu’elle veut, que je m’en fous. Que de toute façon, c’est rien qu’une conne qui finira toute seule et qui crèvera d’envie. Et je le penserai. Honnêtement.
Demain.
Parce que là maintenant, j’ai comme une envie de dire que.
Breathe me - sia
Le week-end dernier, mon petit mari (ouais ça vous fait drôle à vous aussi ?) et moi, on se rend à une fête de village où on rencontre des potes pas vu depuis 2/3 semaines, donc avant le mariage.
Aaah saluuut… félicitation… blablabla… ouais alors ça fait quoi hein ? … blablabla… mais… mais t’es enceinte ma parole !!! Ok, ça c’est fait. Putain, t’es chiée. Nan j’suis pas enceinte. Pourquoi ? J’suis grosse ?
Un peu plus tard dans la soirée, une autre personne qui ne connait pas la 1ère… alors, le bébé est en route ???? Cooool. Zeeeen. Sourire. Euh nan nan pas pour l’instant, on préfère attendre un peu en fait.
Re un peu plus tard dans la soirée, une autre personne qui ne connait ni la 1ère ni la 2ème… Aaah mais j’ai appris ça… ouhhh on a pris de l’avance on dirait… Ta gueule… Nan nan, j’ai du trop manger. o_O
Donc, petite précision à ceux qui pensent que je suis enceinte coz qu’on s’est mariés super vite après notre rencontre : NON JE NE SUIS PAS ENCEINTE !!!
…
Je suis ballonnée. Bordel.
Ce matin, au taf, enfin à la pause café… Ouhhh mais dis donc, t’aurais pas une bonne nouvelle à nous annoncer ? Restons glamour. Restons Assistante de Direction Générale quoi… Au hasard, que j’ai envie de péter mais que j’y arrive pas ? Arff tout compte fait, c’est une bonne nouvelle… pour vous.
Je vous hais tous profondément. Mécréans.
… j’ai rêvé secrètement d’ouvrir une librairie cosy et intimiste, où les gens liraient les livres qu’ils viennent d’acheter, calés dans un Chesterfield, buvant du café maison à la lueur des candélabres ou d’un feu de cheminée…
Mais je ne sais pas où est passé ce rêve. Il faudrait que lui recours après, pour voir.
Un jour.