Thursday misc.

Je veux une nouvelle peau ici. D’autres couleurs. Un nouveau regard. Flemme.

Par ailleurs, à celui qui arrive ici en tapant “tout dans le cul” sur google, depuis plus d’un mois… On se connait ?





Uninvited.

Bonjour. Il y a un sérieux problème, il faut qu’on en parle. C’est allé trop loin. Cette fois encore, je fais le premier pas, alors profites en… Ce sera le dernier.

Ce sms de plus que je n’ai pas osé envoyer.

Non, je n’ai rien à me reprocher. Mais j’aimerais comprendre.





Parce qu’il faut en parler. Mais pas que.
08 10 2008 Les autres





I don’t like coconut but coconut likes me.
02 10 2008 Bouh c'est mal...

Après un speech sur la prise de conscience de la vie réelle, manger une glace Bounty en se regardant dans la glace pour admirer le chocolat et la noix de coco qu’on a fait exprès de se mettre dans les dents et autour de la bouche…

… Ça fait tout de suite perdre dix ans.

Même pas honte.





She was looking at the wrong picture.

Il est où le temps où nous ne souffrions pas. Enfin, pas de la même manière.

A l’époque les larmes coulaient une semaine à peine. Parce que nous étions trop stupides et immatures pour comprendre. Stupides… ou pas. En fait, les plus intelligents d’entre nous savaient déjà qu’un jour cela ferait encore plus mal, alors ils passaient l’éponge pour conserver un peu plus longtemps ce semblant d’insouciance. Exact, celui qu’on met un quart de seconde à perdre. Un jour, comme ça. Sans savoir pourquoi.

Quand je repense à ces derniers mois, je me dis qu’en le rencontrant, je me suis réveillée d’un cauchemar douloureux pour revenir parmi les vivants et trouver un sens à ma vie. Qui lui même m’avait sorti d’un rêve. Pour connaître l’enfer de la déchéance. Et ainsi de suite. De manière cyclique. Une fois idyllique. Une fois cruel. Qu’importe, parce que dans les deux cas, j’étais dans le vrai. Dans la réalité des choses, j’entends. Simplement, il y a des réalités plus dures à supporter que d’autres. Mais ça ne dure jamais

Simplement survivre en se disant que la prochaine sera meilleure.

Parce que la vie est une perpétuelle prise de conscience.

Quand j’écris ça, je pense à elle. Mais pas seulement.