Le mal est déjà fait mais.

Pardon.

Parce que j’avais promis de prendre soin de toi et de te rendre heureux. De t’écouter et de te faire confiance. Parce qu’on s’était juré de tout se dire. Même le mauvais. Et de ne jamais laisser un évènement extérieur s’immisser entre nous.

Pardon.

Parce que ces 3 dernières semaines, j’ai faillit à mon rôle. J’ai été égoïste alors que tu continuais à prendre soin de moi. Je me suis rendue sourde à tes envies, tes désirs, ton mal être de me voir me démolir de l’intérieur. Je t’ai fait payer ce qui me blessait ailleurs. Parce que je me croyais blasée alors que blessée aurait été plus juste. Parce que je pensais naïvement que ça allait s’arranger, que mon meilleur pote ne pourrait jamais me faire du mal à ce point un jour, que nan, c’était pas possible et qu’il allait finir par me dire qu’en fait, ahahah, c’était une grosse blague. Qu’encore une fois j’avais pas pigé la subtilité. Mais non.

Pardon.

Parce que j’étais à bout de force mentale et que ça me detruisait physiquement. Et que même si je ne t’ai pas menti, je m’en veux de ce silence que je t’ai imposé sous le faux prétexte de te préserver. De t’avoir mis à l’écart. Aimer quelqu’un qui n’est là que le week-end, je sais, ce n’est pas facile. Encore moins quand ce quelqu’un a mal et qu’il n’arrive pas à en parler. Encore moins quand tu te retrouves tout seul la semaine alors que je suis entourée.

Pardon.

Parce que c’était injuste et que tu ne le méritais pas. Ca me fait mal de te faire du mal. Et te voir malheureux me démolit tout autant.

Alors j’aimerais te prendre dans mes bras, là tout suite, et te serrer très fort en te disant que j’ai été trop conne et que putain merde, on va pas se bouffer la vie pour des connards pareils, qu’on a autre chose à foutre parce que l’année prochaine on se marie, qu’on est pas sorti de l’auberge et qu’on les emmerde.

Que nous, c’est comme Bonny & Clyde… Si tu sautes, je saute.

Parce je t’aime, bordel !





Et une crêpe pour la 6 !

Honte suprême : se retrouver au pieux avec un mec et avoir tellement faim qu’on oublie de détacher le premier bouton de sa chemise col Claudine et qu’on reste coincée les bras en l’air, en essayant de l’enlever par la tête. En ayant l’air d’une conne bien entendu.

Comble du grand moment de solitude : dire au même mec 2 mois plus tard, alors qu’on est en pleine action, de faire gaffe de ne pas tomber… Se retourner et s’étaler lamentablement au pied du lit, à poil, et les bras en croix.

Oui je sais, ne dites rien. Je suis unique.





Erreur HTTP 500

Je ne me rappelle plus la seconde précise où j’ai sombré. Juste qu’il y a un moment où j’ai fini d’attendre.

Il est arrivé. J’étais partie.

Pour la peine, j’ai embrassé M. Je regrette. Parce que je l’ai juste fait par tristesse.

Je regarde la télé et je me dis qu’elle a de la chance, Jenny, d’avoir un quelqu’un qui l’aime comme ça. Parce que c’est peut-être pas une lumière, ce Forrest Gump, mais il est toujours là pour la protéger. Et quand il la regarde… Comme si elle était la plus belle chose au monde… Je n’ai pas de mots. Oui, elle en a vraiment de la chance.

Dans le noir. Placebo. Protect me from what I want. Black out total.