Qu’on se le dise, vivre sans le net quand vous passiez 18h/24h connectée… C’est un peu comme le Coca Ligth… Supportable mais ça n’a vraiment pas le même goût… Puis après, on s’habitue… Je sais que, vous, droguée du Web, vous me comprenez hinhinhin.
Donc, après avoir classé mes 900 mails (en 2 semaines puisque je me connectais de temps en temps chez les potes), updaté mon face book et mon twitter… Je vous laisse imaginer le bien fou que ça fait de revenir.
Sinon, je vais bien. 2 mois… 2 déménagements (maman et moi), 2kg, et 1 licenciement plus tard, Chéwi est toujours là, à me sourire quand je me réveille le matin. Il est beau, Chéwi, quand il me sourit.
Ouais, 2 mois, c’est court. Mais ça a suffit pour que ma vie prenne un autre tournant. Positif le tournant. Inattendu aussi. On m’aurait dit ça il y 1 an, j’aurais hurlé de rire. Mais qu’à cela ne tienne, je me laisse porter. Parce que ça fait du bien des fois, les surprises.
J’ai aussi 2 bonnes nouvelles. Mais comme je suis ultra sadique… Je vous les dirai au moment opportun hein… Ouais je sais, je vous ai manqué trop fort beaucoup.
Un passage éclair vous dire que ça va. Plus Internet pour l’instant mais bientôt (ouf).
Le chômage ? Ahahah quelle blague. Juste que j’arrête pas de courir et que jusqu’a maintenant j’ai pas eu le temps de me poser et de profiter 2 secondes de ma toute nouvelle inactivité…
Ah oui, une tendinite aussi. Bah fallait bien un petit quelque chose de spécial… Nan ??
Ca fait bizarre de quitter une entreprise pour laquelle on a travaillé 4 ans. Là où je suis restée le plus longtemps. Une entreprise que j’ai connu à différents moments de son existence, et qui m’a connue à différents moments de la mienne. Mon “après BTS” quoi !
Ce soir, je fermerai la porte une dernière fois. Sur les fous rires que j’avais avec mon boss à l’époque où nous étions comme les deux doigts de la main. Sur les fringues de marque qu’il m’achetait parce que… euh en fait, j’en sais rien et je crois que je n’ai jamais su… Sur les heures supp’ que je me foutais de faire parce que je kiffais mon job… Sur les pauses déj’ avec Sandra, mon ancienne collègue, à qui je racontais pleins de choses en buvant le café. Sur les larmes de rire qu’on a eu toutes les deux quand on a découvert par hasard que sa femme et lui participaient à des soirées échangistes (je t’avais raconté le coup du mail où qu’il disait que sa femme était friande de gang bang hein ??? Si si rappelle toi. C’était là). Sur les longues confidences qu’il me faisait à l’époque où il a découvert que sa femme le trompait… Sur les whisky secs le vendredi midi. Sur les repas dans des relais chateau. Et puis sur les mauvais souvenirs aussi. Quand mon boss a soudainement changé de comportement, au bout de 3 ans. Quand il est devenu quelqu’un que je ne connaissais pas.
Oui, je referme un chapitre de 4 ans. 4 ans pendant lesquels j’ai pleuré, ri. Et surtout, refait ma vie.
Où je suis devenue.
Mais trève de pleurnicherie ! Parce qu’en fait, c’est pas plus mal j’ai envie de te dire… Tu vois pas que je commencais presque à être comme un poisson dans son bocal.
Et, ouhlala, tu te doutes bien que j’aime pas tourner en rond… J’ai le mal des transports.
Ouais, avec un slogan pareil, tu peux le dire, j’aurais du faire communication au lieu d’un banal BTS Action Co. Aujourd’hui, je serais peut-être une référence dans la Pub’, je serais riche comme Crésus et je ne daignerais bouger mon cul que pour aller aux garden party touchant les plus hautes sphères de la Société. Oui, là je crois que tu peux avoir les boules pour moi coz que j’ai raté ma vocation. Passer à coté d’un destin pareil en dépit de mon talent ! Quelle injustice !
Bon, on arrête les conneries… L’heure est grave ! J’ai envie d’un Magnum Double Chocolat et j’en ai pas sous la main. Tu te doutes bien que je suis aimable comme pas 2. Surtout quand j’ai faim d’un truc que je ne peux pas avoir là maintenant tout de suite ! Bref, j’ai envie d’égorger mon boss avec un critérium. Et ce n’est pas parce qu’il vient de m’annoncer que le virement de mon salaire que je devais avoir aujourd’hui ne sera fait que demain, et donc effectif samedi ou mardi prochain alors que je dois payer 900 € dans 2 jours, et que Orange vient de me couper le téléphone portable. Non non, promis juré craché…
Demain, si tout va bien, je vous raconterai comment je suis dans la merde rapport qu’il me reste plein de cartons et de trucs à faire dans l’appart’ que je suis censée rendre demain soir. Je sais, tu m’envies ma vie. Enfin, si chéwi n’avait pas été là pour faire les 3/4 du boulot pendant que j’étais au taf’… Ce serait pire. Si si ça peut.
En attendant, je vous laisse avec Elixie. Qui me fait rire avec ses conneries.
Le week-end dernier, j’ai fété l’anniversaire d’un copain. Surprise. 2 soirs de suite. C’est chéwi qui faisait le repas le vendredi. Couscous à la maison. Hummm. Et Samedi, buffet dans la boite tenue par le copain qui prenait un an dans sa gueule, et sa femme. Avec en plus, les gens de la veille et ceux qui n’ont pas pu être là. Alcool qui coule à flot. 26 shots frappés en même temps sur le bar. Tubes éléctro qui tournent à donf. 6 potes DJ qui mixent à tour de rôle pour le laisser profiter de sa soirée. Une ambiance de feu. Un week-end de folie. 2 grammes le vendredi. Chéwi encore plus bourré que moi. Et même pas la gueule de bois. Enfin, pour moi.
Aujourd’hui, je suis crevée et malade. Je commence à y être habituée, ça fait un mois.
Sinon, pour les gagnants des CD de Gonzales, envoi fin de semaine.
En pendant ce temps là…
J’ai raté les 24H du Mans moto pour la première fois depuis longtemps. J’ai eu le blues. Un peu.
Toujours pas de nouvelles de ma soeur au bout de 3 semaines.
Orange me coupe mon téléphone à cause de 2 échéances de retard. Pratique pour la recherche de taf.
L’entretient d’embauche que j’ai eu hier s’est très bien passé. Le job est super. La paye impéccable. Les avantages sociaux ouhlalala. Mais je ne suis pas seule sur le plan. Voilà.
Maman rentre vendredi. Non pas guérie. Juste que sa mutuelle ne veut pas financer plus de 30 jours en psy. Bah ouais.
Mon déménagement toujours pas commencé alors qu’il me reste une semaine. SOS.