Et sinon, vous ça va ? 13.07.
Aujourd’hui, j’en suis au point de ne pas savoir si je souffre parce que j’angoisse. Ou si j’angoisse à cause de la souffrance insoutenable que je suis obligée d’endurer depuis une semaine. La douleur, tant physique, que morale. La douleur de l’attente. Celle qui te prend par la main et qui te fais gerber tes certitudes 3 fois par jour.
J’ai beau essayer de positiver, ce qui, j’avoue, marche 80% du temps, je n’arrive pas à vaincre le coté obscure. Ah c’est con ça. Et me gueuler dessus ou me conseiller de positiver ne servira à rien. Je suis moi. C’est bien dommage, je vous l’accorde, mais je n’y peux rien. Allez vous plaindre au constructeur si ça vous chante.
Parce que quand je tente d’inspirer pour me calmer, je m’étouffe dans mes propres larmes.
…
Parce qu’objectivement, je ne crois pas que je pourrai supporter un autre échec. Dans quelque domaine que ce soit.
