Pendant ce temps là… 20.05.
… à Montabon (ouais je sais, c’est limite glamour mais tu t’attendais à quoi… en Sarthe ?), la transition maison-mobile home suit tranquillement son cours.
2 semaines que l’on vit au bord de l’eau et que l’on essaye gaiement de transformer le champs de mines initial en joli jardin anglais (y a du boulot, la dessus on est d’accord, mais je vous ferai un avant-après, vous rigolerez moins hinhinhin) et je dois dire, non sans fierté, que ça commence à avoir de la gueule. Les aspects logistiques (déménagement, ménage …) sont enfin derrière nous, et je dois avouer que même si le fait de quitter la maison ayant abrité les prémices de notre relation, me donne de moins en moins de regrets au regard de notre but ultime, je ne peux pas m’empêcher d’avoir un pincement au coeur à chaque fois que je vois l’endroit vide. J’ai juste envie de pleurer. Des fois.
(Attention interlude gnangnan : aveu limite couvert pour dire que je ne suis pas qu’une connasse sarcastique mais aussi une grosse sentimentale à deux balles).
Sinon, vivre dans 25m², c’est pas si mal si l’on admet le potentiel rock ‘n rollesque de l’habillage en speed sans chauffage quand il fait 9°C le matin. Sans compter que l’utilisation abusive de l’association pyjama-chaussettes-pull(s) peut s’avérer fatale pour la sexitude du couple marié depuis moins d’un an. Depuis, je vous rassure, le Dieu Electricité a entendu nos prières… Enfin, 700€ qu’elle nous a coûté l’arrivée du Messie ! Mais je m’en fous, j’suis pas un pingouin ooowh.
Enfin voilà, on commence à s’y sentir presque bien dans notre maison à roulettes.
Et puis faut dire, pouvoir prendre le sel dans le placard de la cuisine en se lavant les dents dans la salle de bain, et tout ça sans avoir besoin de se lever du salon, c’est vachement priceless quand même.
