TinyLizzie in Paradise
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Des pancakes et du sirop d’érable. Ou pas. 26.05.

Alors que la moiteur du lundi fait progressivement place à un temps plus supportable, je regarde mon reflet dans la vitre du métro. Mouais. Là tout de suite, je me dis que je commence a ressembler à une godiche mal dégrossie et qu’il serait grand temps que j’appelle ma coiffeuse pour avoir une couleur digne de ce nom avant de ressembler à n’importe quoi. Parce que là, ça fait plutôt  Mylène Farmer des favelas. Mais sans le Farmer. Je pense aussi à l’appel que je dois passer bientôt et dont  je ne pourrai parler qu’en temps venu, en me demandant si je vais réussir à bloquer ma bouche de fils barbelés le temps du secret.

Pendant ce temps là, je me force à tourner sept fois ma langue dans ma bouche avant de parler. Parce que j’ai juste l’impression de ne dire que de la merde en ce moment. Je ne sais pas pourquoi mais j’ai les mots qui s’emmêlent. Quand je veux dire un truc simple, les gens comprennent le contraire. Pas évident d’encaisser quand l’autre monte sur ses grands chevaux et nous renvoi le reflet de notre gnangnantise verbale ! Note perso #352 : Apprendre à dire les choses. Ou à les faire comprendre. C’est pas gagné.

Pendant ce temps là *bis* (à Cambrousse Land), les petits de Lilith grandissent sereinement du haut de leurs 3 semaines, pendant que Yuca élève ses bébés nés il y a bientôt 2 semaines (les photos et l’annonce asap). Ça se met déjà a se fighter entre frères et sœurs. Qu’est ce que ce sera quand ils vont commencer  à courir partout ? Aheum. Ça me fait mourir de rire. Puis je me rend compte qu’on aime ça, avoir une grande tribu. C’est comme si la maison était remplie de good vibes en fait. Et c’est de l’amour à l’état pur. Juste qu’on a pas les moyens alors on se raisonne. Et c’est sans compter le mouton qu’on attend… Ouais, le truc de fou.

Sinon, je n’ai toujours pas recontacté la copine de collège qui m’a mailé en février. J’hésite salement à lui répondre depuis 2 mois. Ai-je vraiment envie de la revoir. Et à quel prix ? En fait, je ne sais pas encore si je suis prête à voir resurgir des souvenirs douloureux que j’ai mis longtemps a anesthésier. On verra.

Pendant ce temps là *ter*, je n’ai toujours pas trouvé mes chaussures de mariée. Et ça, c’est plus que frustrant.

Commentaires

La Fille 26.05.

T’as qu’à te les fabriquer tes chaussures, té !

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