Du baume à lèvres, des choco BN et des câlins tous doux.
Un passage éclair vous dire que ça va. Plus Internet pour l’instant mais bientôt (ouf).
Le chômage ? Ahahah quelle blague. Juste que j’arrête pas de courir et que jusqu’a maintenant j’ai pas eu le temps de me poser et de profiter 2 secondes de ma toute nouvelle inactivité…
Ah oui, une tendinite aussi. Bah fallait bien un petit quelque chose de spécial… Nan ??
La suite… Je sais pas quand…
The End. Ou hasta la vista baby. Ou I’ll be back.
Voilà… C’est fini.
Ca fait bizarre de quitter une entreprise pour laquelle on a travaillé 4 ans. Là où je suis restée le plus longtemps. Une entreprise que j’ai connu à différents moments de son existence, et qui m’a connue à différents moments de la mienne. Mon “après BTS” quoi !
Ce soir, je fermerai la porte une dernière fois. Sur les fous rires que j’avais avec mon boss à l’époque où nous étions comme les deux doigts de la main. Sur les fringues de marque qu’il m’achetait parce que… euh en fait, j’en sais rien et je crois que je n’ai jamais su… Sur les heures supp’ que je me foutais de faire parce que je kiffais mon job… Sur les pauses déj’ avec Sandra, mon ancienne collègue, à qui je racontais pleins de choses en buvant le café. Sur les larmes de rire qu’on a eu toutes les deux quand on a découvert par hasard que sa femme et lui participaient à des soirées échangistes (je t’avais raconté le coup du mail où qu’il disait que sa femme était friande de gang bang hein ??? Si si rappelle toi. C’était là). Sur les longues confidences qu’il me faisait à l’époque où il a découvert que sa femme le trompait… Sur les whisky secs le vendredi midi. Sur les repas dans des relais chateau. Et puis sur les mauvais souvenirs aussi. Quand mon boss a soudainement changé de comportement, au bout de 3 ans. Quand il est devenu quelqu’un que je ne connaissais pas.
Oui, je referme un chapitre de 4 ans. 4 ans pendant lesquels j’ai pleuré, ri. Et surtout, refait ma vie.
Où je suis devenue.
Mais trève de pleurnicherie ! Parce qu’en fait, c’est pas plus mal j’ai envie de te dire… Tu vois pas que je commencais presque à être comme un poisson dans son bocal.
Et, ouhlala, tu te doutes bien que j’aime pas tourner en rond… J’ai le mal des transports.