Goodbye my friend !

Aujourd’hui est un jour noir, blanc, et rose. Un jour aux couleurs de son blog. De son chez-elle depuis 3 ans. Aujourd’hui, j’ai envie de rendre hommage à Pixie. Parce que je me retrouvais dans ses écrits. Qu’elle me permettait aussi (égoïstement) de me sentir moins seule.

Mais pas que.

Si je vous parle d’elle, c’est que je suis toute émotionnée. Je viens d’apprendre qu’aujourd’hui, elle a décidé de le fermer, son blog. Et je ne voulais pas qu’elle parte en ignorant le fait que si moi aussi, j’ai eu envie d’écrire sur le net, c’est en partie grace à elle. En partie, parce que pour tout vous avouer, elles sont deux… Pixie et Sskizo.

Alors merci les belles.

Pixie, je te souhaite tout simplement d’être heureuse. Voilà, c’est bref, c’est concis, mais ça résume tout. J’ai horreur des “au revoir”.

Allez, dites bonne chance à la demoiselle.

Quant à toi Sskizo-babe-of-my-heart, tu déconnes pas hein, tu restes ! Manquerait plus que toi aussi tu te barres… Nan mais ooohhh !





Glurp.

Plus jamais je touche à un verre d’alcool. Envie de vomir. Impression d’avoir les cheveux qui poussent à l’envers. Enfin quand je dis “plus jamais”, je me comprends… Mais quand même.





Il était une fois J.

J. c’est le monsieur dont je te parle , ici, encore , au début de , et enfin, le plus important, ici. Ouais je sais, je suis chiante avec mes liens, mais c’est pour que t’arrives à suivre rapport à ma vie ô combien palpitante et désordonnée ! Ne me remercie pas, c’est tout naturel.

J. c’est aussi le monsieur qu’il est cuisinier gastronomique de métier, qu’il le fait très bien son métier justement, et qu’il essaye, à ses risques et périls, de me donner goût à la cuisine (activité pour laquelle je n’ai aucun talent), en me faisant bosser avec lui en cuisine pour un extra. D’ailleurs, peut-être qu’un jour je te raconterai cette grande solitude que j’ai ressentis au moment où il m’a sorti “Toi, t’as tes règles !” (non ce n’est pas une question) “Euhh oui pourquoi… j’ai une tâche ?” (*peur*) “Nan t’as fait tourner deux sauces que je ne râte jamais” “Ah…”. Oops, je l’ai dit. Bon, en même temps, quand je dis ça, faut que je te dise que j’ai bien ri quand même hein ! Non, le ridicule ne tue pas. J’en suis la preuve vivante.

Bref, tu l’as bien compris, J. c’est le mec qui me fait rire, qui me fait la cuisine comme personne, qui me parle de trucs hyper métaphysiques quand il est sobre, avec qui j’ai couché 2 nuits, et surtout, à qui je me devais d’expliquer les raisons de mon refus quant à la relation envisagée.

Alors on a parlé. Autour des pâtes aux noix de St jacques qu’il m’avait gentiment cuisiné. Parce qu’il sait que j’adore ça. Je lui ai parlé du fait que je ne regrettais pas et que je ne me cherchais pas d’excuses, mais que j’avais trop de choses à régler, pour me consacrer à quelqu’un. Que je ne voulais que quelconque sentiment affectif vienne perturber mes projets de départ, et qu’il fallait absolument que je garde les idées claires pour mener à bien ce que je venais d’entreprendre. Et il a compris. En fait, il m’a avoué avoir fait semblant de ne pas comprendre, même si, effectivement, il se doutait bien de l’issue. Que finalement, il avait réussi à obtenir ce qu’il voulait… Passer une autre nuit avec moi. Que lui non plus n’avait pas été cool puisqu’il savait ce qui me ferait craquer. Qu’il ne m’en voulait pas et que non, il ne me laisserait pas tomber. Qu’il resterait mon ami. Et pour finir, il m’a souhaité de réaliser mes projets et d’être enfin heureuse.

Oui, J. c’est un mec bien. Et je suis heureuse qu’il soit entré dans ma vie.