When the border line is over…

Quand on vous dit des jolis mots, qu’on vous couvre de tendresse et qu’on vous accepte tel que vous êtes, c’est difficile de résister. Alors on se dit naïvement que c’est humain comme réaction. Que la chair est faible…

Tu parles !! Des excuses à deux balles tout ça.

Les limites, je les avais fixées. Parce que je savais ce qu’il ressentait pour moi. Mais cette nuit, je les ai dépassées. Je ne regrette pas. Parce que c’était bien. Juste qu’il a pris ça pour une promesse. Et qu’au moment où j’ai compris ce qu’il se passait, il était déjà trop tard.

Alors je pourrais me dire, égoïstement, que j’ai d’autres chats à fouetter en ce moment… Que j’ai assez de soucis comme ça pour, en plus, m’encombrer les neurones avec des histoires à la con. Qu’il savait ce qu’il en était et qu’il a pris ses responsabilités. Que demain est un autre jour.

Et dans un sens, tout ceci est très certainement vrai…

Bah ouais, mais voilà, je n’y arrive pas. S’il y en a un qui ne mérite pas ça, c’est bien lui.

Ce soir, j’ai mal d’avoir fait mal.





Naughty Lizzie

Hier, un monsieur a dormi chez moi. Un monsieur avec qui je me suis déjà fourvoyée une fois. On a parlé boulot et projet photo. Et vie perso. Beaucoup moins de boulot. Beaucoup plus de perso. On a bu un peu de whisky. Pas beaucoup, mais trop pour qu’il puisse rentrer. On a été se coucher. Très tard. Moi, dans mon lit. Lui, sur le canapé. Juste un couloir entre nous. J’avais très très envie. Alors, j’ai mis du temps à m’endormir. Mais j’ai résisté. Encore une fois. C’était super dur, parce que bordel… Que j’avais envie !

Sinon, là de suite, pour changer de sujet parce que… ok… hein… bon… Je vais te parler fringues et caprices rapport qu’une fois n’est pas coutume et qu’au cas où tu l’aurais oublié, je suis une fille je te signale. D’office, j’ai envie de te dire que t’oublies la photo de moi, tête coupée, jambe de polio vers l’intérieur coz qu’on est pas dans un blog de modasse ici bordel !

Tu vois ça ? C’est tout ce que j’ai déjà…

Et ça vient de PIN UP GIRL CLOTHING.

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Ouais, tu remarquera que les pin-up et les fringues 50’s, c’est absolument pas mon truc hein ! Bon…

Et voilà ce que je veux aujourd’hui (je te le mets en grand pour que tu vois bien)…

CA

(juste le bas coz que le soutif, y a plus ma taille pfff)

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COMPLETE DE CA

(ouais le porte-jartelle andouille)

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ET QU’AU FINAL CA DONNE CA

(enfin avec un autre soutif en satin noir… sois pas con, je t’ai dit que y en avait plus pour mini-seins)

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Pour le chapeau et l’éventail, si tu peux en avoir un, c’est nickel. Et puis ça pourrait bien me servir pour une séance photo. Le serre-taille, te mines pas, j’en ai déjà un… Enfin, si j’arrive à refoutre la main dessus putain ! Les tatouages, idem, je les ai aussi. Enfin eux, je sais où ils sont hein.

Bon… Un volontaire ? Bah quoi ??? J’vous ai déjà dit que j’étais pauvre.

Nan ?

Arf.

crédits photos : pin up girl clothing.com




Choc onirique ou comment rêver d’évènements totalement improbables

Putain, j’ai fait un rêve super étrange que j’en suis encore toute retournée. On est tous là. Sandy, Jimmy, leurs moitiés respectives et 2-3 autres potes. Et lui et moi. Tout a l’air normal. Genre une bouffe intimiste entre potes qui fument cigarettes sur cigarettes en buvant un bon verre de vin et en parlant du dernier projet artistique de l’un, ou de la dernière mésaventure de l’autre. Comme d’hab je dirais. Ensuite, il arrive dans la pièce et il me prend par la taille. Pas genre on-est-des-potes, plutôt genre on-sort-ensemble-et-ça-ne-choque-personne. Premier truc de ouf ! Et puis, là, d’un seul coup d’un seul, il sort à nos potes qu’on a truc à leur dire. Et me v’la pas annoncer officiellement qu’on va avoir un bébé ! Nan mais le truc de dingue ! Je suis enceinte de lui. Et le pire, c’est qu’on a l’air super heureux. Je me réveille, et de suite, je me touche le ventre tellement le rêve que je viens de faire est criant de réalisme. Pioufff la grosse sueur froide.

En fait, ce qui me turlupine le plus, ce n’est pas le rêve en lui-même. C’est surtout que je me demande pourquoi je me remets a penser à lui. Aujourd’hui. Celui dont je parle , , et . Et puis et encore aussi. Le mec avec qui j’avais très envie d’aller au mariage mais que non.

Peut-être parce que ça fait pas mal de temps qu’on s’asticote. Parce qu’à chaque fois qu’on est dans la même pièce, tout devient électrique. Que le peu qu’on se voit, on ne peut pas s’empêcher de jouer, de se chercher, et de reculer quand l’autre fait un pas en avant. Alors, imaginez le choc que j’ai en rêvant de lui comme le père de mon bébé. La question que je me pose, c’est pourquoi il revient dans ma tête au bout de plusieurs mois alors que je l’avais mis de coté hein ? Que j’avais réussi à me le sortir de la tête. Je suis en train de m’apercevoir que je ne suis principalement attirée que par les mecs que je n’aurais jamais, ou dont je sais qu’ils m’abandonneront lâchement. Et que lui, ça devient assez récurrent. Le fait d’y penser, j’entends. Que ça en devient énervant à force. 7 ans qu’on se connait. 7 ans que ça dure ces conneries. Tssss.

Ouais, je sais pas. Tout ce que je sais, c’est que je dois à tout prix me le sortir de l’esprit au plus vite. Il est nocif, dangereusement addictif. Et s’il y a une chose dont je n’ai pas besoin en ce moment, c’est bien de ça. Priorité numéro 1 : régler mes problèmes et trouver du taf sur Paris.

Enfin, assez bizarre ce rêve… Allez dodo, car demain boulot, et encore mal au bras.





Some caviar ? Of course Darling !
18 01 2008 Bouh c'est mal...

Il y a un truc super drôle que je suis en train de vivre. Bon mise à part le fait que j’ai super mal au bras et au cou, et qu’après calcul, je dois exactement à mes créanciers la rondelette somme de 1 544. 81 euros, je suis en train de regarder un truc qui me fait grave sourire. Pas le sourire niais. Nan nan. Le sourire intelligent qui veut dire “yeahhh well done” !!

Bref, après un resto où j’ai souffert la mort à cause de mon MSG (comprenez membre supérieur gauche), et après avoir avalé 2 Diantalvic et 1 Tetrazépam (oui le truc qui shoot à mort et qu’on nomme décontractant musculaire que même les champi de Spike ils font pas autant planer), je suis en train de me détendre devant Sex and the City. Ouais je sais, niveau réflexion cérébrale, on fait mieux, mais moi ça me fait toujours marrer.

Re-bref, on arrive à la scène où Carry, femme trentenaire indépendante et complètement névrosée, récemment casée avec Hayden, mec bien sous tout rapport, rencontre, après plusieurs mois de silence, Mister Big. Vous savez… Le MISTER BIG… Le plan cul dont elle est tombée raide amoureuse… Qu’elle nous a rabâché les oreilles avec pendant 3 siècles… Et qui s’est (évidemment) marié avec une autre… Hein vous vous souvenez ??? Comme quoi, des fois la fiction rejoint bien la réalité hin hin hin… Ok, j’arrête.

Re-re-bref… Alors elle lui présente Hayden, en parlant de lui comme de l’Homme de sa vie, qu’elle est super bien avec… Bla bla bla. Et en fait, c’est pas si faux que ça, parce qu’elle-même le dit… Elle est HEU-REU-SE qu’elle a même stoppé la clope !!! Bon, nous, spectateurs assidus de la série que faut pas trop nous prendre pour des buses, savons bien qu’elle en a chié grave pour l’oublier l’autre con, et qu’au fond, ça lui fait mouiller sa petite culotte de jeter son bonheur en pleine gueule à celui-qui-s-est-marié-avec-une-autre. Bon d’accord, comme 75% des femmes vous allez me dire. Sauf moi, on est bien d’accord. Si ! Je te dis qu’on est d’accord, alors tu te tais et t’écoutes !

Re-re-re-bref, vient le moment où il lui présente sa femme. Formules de politesse… Laïus mondain… Et tout le tintouin … Jusque là, rien d’anormal vous me direz…

Mais là où ça devient méga-vachement-marrant, c’est quand, au moment où sa femme se tire pour allez flâner (des mois que j’avais envie de le placer celui là), il sort tout de go à la meuf qu’il a lâché sans regret pour épouser l’autre, qu’il s’est planté, que ça va pas dans son couple et qu’il veut divorcer.

Et là, j’ai juste envie de te dire que c’est du bonheur en nectar ! Ouais, je sais, c’est mal… C’est salaud même… Mais putain que c’est jouissif !

Yeahhh.





C’est l’histoire d’une fille qu’il faut pas la faire chier !
16 01 2008 Bouh c'est mal...

… Surtout quand elle a super mal !

Moi : “Docteur, j’peux plus bouger le bras, et ça me lance de la nuque au petit doigt. Je crois que c’est du à un faux mouvement.
Mon médecin : Attendez voir… Hum… Là, ça fait mal ?
Moi : Ouuuuuuuïe
Lui : Et là ?
Moi : Aaaaaïe
Lui : Hummm… oui bah ça saute aux yeux !
Moi :
Lui : Vous avez une grosse contractures nerveuse/musculaire en 3 points, avec irradiation dans le membre supérieur gauche. Ça part du rachis cervical gauche même. Depuis le temps que ça vous pendait au nez, fallait bien que ça pète !
Moi : Euh de quoi ?
Lui : Le stress, Mademoiselle, le stress! Vous sentez la grosse boule dans la partie supérieur de votre bras ? Bah c’est un amas de nerfs. Vous en avez 2 autres. Réactions de votre corps face à un stress aigu.”

Moi, stressée, qui l’eût cru !

Bon, vous devinez que si je n’ai pas écrit depuis 2 jours, c’est que c’était anatomiquement impossible. Et puis taper avec une main, ça va 2 secondes, mais ça devient vite saoulant ! Bref, aujourd’hui mon bras va mieux. Toujours quelques douleurs et contractures, mais je peux le bouger.

Et puis, j’ai jusqu’à lundi pour me reposer… Bah ouais, mon boss a préféré que je fasse prolonger mon arrêt initialement de 3 jours, à 5 jours, pour que je lui revienne en forme la semaine prochaine. C’est t’y pas mignon ? Qui l’eût cru (bis) ! Et puis faut pas me bousculer hein, je suis STRE-SSEE qu’il a dit le docteur !

Vu que j’avais vachement moins mal, j’en ai profité aujourd’hui, pour réécrire et taper la lettre que ma sœur veut envoyer au Procureur de la République. Nan parce que j’adore ma sœur, mais question rédactionnel… Euhhh…. Bah j’ai pris les choses en main hein ! En citant faits, dates, heures, témoins, avec un beau dépôt de plainte pour harcèlement, menaces de mort, et coups et blessures en guise de cerise sur le gâteau ! La deuxième !
Bah ouais, fallait pas me cogner la tête contre une portière de bagnole le jour de Noël ! Depuis, j’ai des fils qui se touchent là-haut hinhinhin. Et là, je pense qu’avec les 2 pages que j’ai sorti, non seulement la première plainte ainsi que le divorce vont bouger un peu plus vite, mais il va aussi regretter de lui avoir demandé comment elle s’appelait, il y a de cela 10 ans. Il m’a traité de connasse ? Mwahahah… Il n’a encore rien vu le monsieur…

Je suis pire…