Putain… Fred Chichin est mort.
La fin d’une époque.
Ça me laisse toute chose.
Putain… Fred Chichin est mort.
La fin d’une époque.
Ça me laisse toute chose.
Si ce soir j’ai le sourire, c’est parce que j’ai enfin une coupe de cheveux digne de ce nom et que je me trouve jolie. Ouais.
C’est aussi parce que je viens tout juste de recevoir le joli livre que m’a offert Polachrome (aka Pollux) pour mon anniversaire. Les égéries Sixities de Fabrice Gaignault. L’inconnue te remercie.
Et puis aussi parce que j’annonce officiellement que je serai à la lense party de jeudi soir et que Vinz et Alice vous avez grave intérêt à m’héberger. Vous déconnez pas hein ? Rapport que j’ai pris my Friday yeah yeah so pas obligée de rentrer dans la nuit ! En plus, je pourrai picoler et danser toute nue sur les tables. Allez, maintenant vous pouvez sauter de joie. Je sais, je suis formidable.
Mais, en plus, si j’ai grave à fond le smile qui tue ce soir… C’est parce que je suis tata. Aujourd’hui. Pour la 6ème fois. Noah, 3.300kg.
Pour les photos vous êtes gentils, vous patientez ! C’est pas comme si mon frangin habitait à 400 bornes. Bah si, en Normandie que je vous dis ! Ouais je sais, ça craint. Mais bon, je lui pardonne, c’est le seul mec de la fratrie. Sur 5. T’imagines toi ? Pratiquement que des gonzesses qu’elle à fait maman. Ouuuuch.
“Ça y est ! J’en ai ras le cul ! Marre de parler dans le vent. Ou de ne pas parler du tout. Je vais devenir cinglée.
Putain mais quelle conne je suis !
J’abandonne.
C’est ça que tu voulais ? Avoue que c’est plus facile de cette façon. Bah voilà, tu as gagné.”
Ce post, je l’ai écrit de rage. Samedi soir. Après que tu m’aies dit qu’on parlerait de la situation dans 2 semaines.
J’ai d’abord pensé que c’était sympa de m’accorder un créneaux de 5 minutes avant la fin de l’année. J’allais même te proposer de voir si mi-2008, t’avais pas un trou, plutôt que de te faire chier maintenant. Mais non. C’était égoïste. Et puis s’échapper dans le sarcasme est devenu si facile… Alors, pour éviter l’ironie ou la méchanceté gratuite, je me suis simplement contenté de te répondre de laisser tomber…
J’avais l’impression qu’il suffisait te dire ça pour me sentir enfin apaisée. Pour avoir la certitude que j’allais enfin passer à autre chose. Reprendre le dessus. Mais non, j’étais toujours hors de moi 5h après. Oui, j’étais en colère ! En colère parce que je t’ai tendu une perche et que tu n’as pas compris que c’était maintenant que j’avais besoin d’en parler. Et pas dans 2 semaines. Que cette conversation, c’était sans doute celle qui allait m’aider à tourner la page une bonne fois pour toutes. Et qu’en me répondant que tu ne pouvais pas avant 15 jours, toi tu m’obligeais à rester entre 2 chapitres. Out of control. Non, tu n’as pas compris. Ou fait semblant de ne pas.
Ce post, je l’ai écrit, mais pas publié. Parce que la rage induit une perte de contrôle, et que s’il y a une chose que je déteste, c’est perdre le contrôle. De moi-même. Des évènements. Et puis, pour être honnête, je n’étais pas convaincue de ce que je t’avais répondu. Je n’étais pas prête à laisser tomber.
J’ai donc pris la décision de m’isoler quelques temps. Comme je le fais tout le temps en cas de danger imminent pour mon équilibre. M’enfermer dans ma bulle. No phone, no web. Descendre profond dans mes réflexions intérieures. Pour me retrouver. Faire le point. N’en sortir que quand je serais prête à le faire. Alors j’ai fixé mon MP3 dans mes oreilles et écouté Counting Crows toute la journée. A long december et Colorblind en boucle. Comme tu dis, je me suis mis en mode sous-marin pour une descente à 10 000.
Un mail. Un sms. 2 appels. Et j’ai regardé le téléphone sonner. Et je n’ai pas répondu. Et ça m’a fait mal. Parce que j’avais envie de t’entendre. Mais je savais que je ne devais pas. Alors j’ai résisté.
Une brève émersion pour boire un coup aux 33 ans de ma soeur. Et quand je suis rentrée chez moi, j’ai replongé vers les 20 000.
Allongée sur le lino, j’ai fixé le plafond pendant bien 2h. Comme je le fais à chaque fois que je dois me recentrer sur mes émotions. This love de Craig Armstrong. Le crâne corbeau de La Fille d’Octobre. I want you de Bob Dylan. Et plein d’autres. Putain de mode aléatoire je te dis. J’éteins et je vais me coucher.
Ce matin, je refais surface. Me revoilà parmi les vivants. Tu m’appelles. Je m’en veux de t’avoir inquiété. Tu ne mérites pas cela. Tu es mon ami. Je vais bien. J’avais juste besoin de déconnecter. Et je sais que tu comprendra un jour, si ce n’est déjà fait. J’ai beaucoup réfléchis…
… mais non, je ne sais toujours pas où j’en suis. Juste que je ne pourrai pas y arriver toute seule.
C’est génial. Je rentre du taf, je suis crevée et ce soir il n’y a rien d’intéressant à la télé. Moi je dis super.
Pas envie de bouquiner. Le template de mon site, on verra plus tard. Pas envie de continuer la 1ère saison de ROME coz que si je regarde tout d’un seul coup, bah à la fin, y en aura plus. Et que c’est vachement bien ROME, alors je veux pas que ça se termine. Puis dans les épisodes qui vont suivre, je sais qu’il va encore y avoir du cul. Y a tout le temps du cul dans cette série. Nan mais c’est vrai quoi ! Je kiffe l’histoire, je kiffe les scènes torrides, les mecs sexy dans leurs uniformes et tout et tout… Mais merdeuuuh! Moi aussi j’ai les hormones qui me travaillent hein ! J’ai envie j’ai envie j’ai envie bordel ! De chair, de pouac-pouac, de sueur, de chaleur, de bisous, de trucs brûlants qui te font rougir quand tu y repenses… J’ai en-viiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiie putain putain putain !
Voilà, ça soulage.
Maintenant vous m’excusez, je vais aller me défouler en faisant mon ménage. Ca m’évitera peut-être de penser à… Ouais, disons que ça m’évitera de penser tout court…
Allez, je vous laisse. Je vais converser de mes malheurs avec mon éponge et mon aspirateur.
Qu’est-ce que j’en ai de la chance didon !
edit/@/ voilà, il est 23h02 et je suis en train de me goinfrer de Kinder Pingui à la noix de coco et de compote pomme-fraise. J’ai honte.
“Lizzie +> vu que t’es pauvre, t’as une foufoune rétro c’est ça ?”
Dixit Vinz
Chez Violette
Putain, j’ai tenu le smile toute la journée à cause de ses conneries.